Noémie's profileNon ! Non.PhotosBlogListsMore ![]() | Help |
Non ! Non.Ce n'est pas la vie qui est triste, mais notre refus de vivre qui est triste. Non, ce n'est pas la pensée qui est trop haute pour nous, c'est nous qui sommes tombés trop bas pour penser. (F. NIETZSCHE) September 24 moi encore !Pour un appercu des vacances prolongees, je vous conseille d'aller jeter un coup d'oeil a cette adresse :
Et vous invite a le commenter !
Bises et au plaisir de vous revoir. April 23 MoiEtant donné qu'un blog est fait pour parler de soi, et que de toutes façons, personne ne se donne la peine de noter quoique ce soit en commentaire, je vais commencer à m'égocentrer. Je me demande d'ailleurs si la politique ou le marketing intéresse quelqu'un ici ? Un journal intime, serait peut-être plus utile. Donc me mettant à exécution de suite, je me ravie et me satisfait de... mes prochaines vacances. Ho oui : des vacances. Mais comme cela fait bien longtemps que je n'en ai pas pris sur plus de 4 jours (au moins 1 an 1/2), celles ci seront prolongées. C'est décidé, et de plus en plus confirmé. Le billet pour Sydney est pris depuis un mois et quelques. L'Australie, ou 'Terra Australis Incognita'.... et toujours aussi inconnue de nos jours. Que connaît le reste du monde aujourd'hui de l'Australie ? Elle n'apparaît jamais aux informations TV ni même dans la presse. Ha si ! Les fameuses excuses de Kevin Rudd, 1er ministre australien faites aux aborigènes pour les ‘générations volées’ sont passées au journal pendant au moins 3 jours de suite. Hoho comme je suis mauvaise langue. Et puis la flamme Olympique passe demain à Camberra : tout est en place pour faire face aux manifestations. Lorsque je dis que tout est en place, c’est surtout l’angle de vue qui est prévu pour éviter de filmer la foule de manifestants qui voudrait gâcher cette si belle fête ! Heureusement que les chinois sont là quand même. Après tout, l’important est moins la réalité que ce que l’on veut en montrer, non ?
Cela me rappelle à mon sujet : moi ! Ha non, l’Australie, la terre inconnue du sud. Inconnue, excepté dans les présentations d'agences de voyages : pour la forme, car de toutes façons 1) les tarifs sont prohibitifs, et 2) il faut beaucoup de temps pour se remettre de la journée de perdue dans les airs (21h de vol). Pour moi, l’envie de découvrir cet endroit absolument inconnu n’est pas apparue il y très longtemps. Je crois même que la seule raison qui m’a décidée est bien la virginité de toute info, de tout intérêt, justement. Si : un seul intérêt le fait qu’ils parlent anglais. Et c’est là effectivement que l’engrenage se pointe. Les envies de départs s’emmêlent (NON ! J’avais dit pas de politique), une histoire de couple qui s’arrête en chemin (on commence par avoir l’habitude, diraient certain(e)s), un ras-le-bol très généralisé en fait ! Me voici donc avec un visa d’un an et un billet dont le retour est libre entre les mains. Mais pas seulement, car pour être certaines de bien marquer le coup, un petit stop de 6 semaines en Asie du Sud-Est n’est vraiment pas de trop.
En attendant, il ne reste que la place pour le rêve… C’est impressionnant, effrayant, et tellement excitant en même temps.
Un idéal, parti de rien. Du zéro absolu peut naître tellement de choses !
Alors si c’est possible à titre individuel, pourquoi ne pourrait-on pas l’étendre ? Absolument. J’ai envie de dire, j’oserais penser que l’utopie n’est pas morte ! La liberté de pensée ne peut se résigner. Une combat pour suivre ses propres désirs, ses ambitions, pour rendre un monde en général ou notre monde plus particulièrement, meilleurs : quelle est la différence ? Continuons la lutte, sans baisser les bras. Ce n’est pas parce que cela semble difficile que c’est impossible, on nous le rappelle suffisamment, non ?
Ho mince, je m’égare à nouveau !
Bon, d’accord, m’en fous. Vive les vacances et vive moi ! _____________________________________
"Ça va, c’était plus intéressant comme sujet là ?"
March 06 Endormissement provisoire
Noémie s'est endormie quelques temps. Cela aurait pu être un peu trop longtemps, mais OUF ! la voilà qui réapparaît sur le chemin de la vie avec ses envies et ses projets qui chaque jour avancent un peu plus. Ce CDI aurait pu être un vrai dégât. Heureusement, il n'en est rien : beaucoup de déceptions depuis juin la signature du contrat qui bloque plus qu'il n'offre, et un élément déclencheur, la première vraie maladie qui a sut dire ‘STOP là, arrête tout de suite et écoute toi, ne t’oublies pas STP !’ Aujourd’hui donc, la vie reprend son cours normal, vers le mouvement et la nouveauté. Tant d’endroits à voir, tant de choses à apprendre, tant de peuples à découvrir… la vie est trop courte !
J'avais failli oublier : je vous aime ! Alors à tous : restez fidèles... au moins à vous-même ! January 02 Bonne année ...?
Nous voici donc plongés dans les premiers instants de 2008. Que cette année soit bonne, je vous le souhaite à tous ! Mais franchement : est-ce vraiment nécessaire de parader de la même manière pour tous les 31 de chaque année ?
Le fait de penser à Noël déclanche chez certains, tel un chien de flic humant quelque matière illicite, le reflex '31' –wouf ! Il faut se tenir au courant de toutes les possibilités, patienter jusqu'au dernier moment et faire augmenter les enchères de soirées... pour finalement se retrouver comme chaque année avec les mêmes personnes, au même endroit ! ‘Mais que vais-je bien pouvoir me mettre ce soir-là ? Je ne peux tout de même pas ressortir la tenue de l'année dernière !’ Et cela, les distributeurs l'ont bien compris : un mois avant les fêtes de fin d'année, on trouve pléthore de robes pailletées. D'ailleurs, mieux vaut ne pas avoir de fête à célébrer au mois d'octobre, la collection n’étant pas prête.
Du choix oui, mais encore faut-il que ce soit rentable ! Tiens, et devinez qui pense à tout pour nous ‘faciliter’ la fête ? TOUS, absolument tous les cafés et restaurants (sauf peut-être ceux désertés par les futurs vacanciers). Ils y pensent et s’y préparent aussi : nous concocter quelques (grasses) spécialités arrosées de cet assortiment à bulle que l’on nomme plus communément champagne, sans quoi notre folle nuit ne pourrait qu’annoncer le naufrage de cette année nouvellement commencée. Ils ont tellement dû y penser qu’ils estiment devoir se voir récompensés par un coût tout aussi gras que ce qu’ils proposent. Etrangement, les menus habituellement proposés à 25 euros passent ce soir là à 95 euros si l’on ne compte que le repas. Et s’ils ont la joie de pouvoir nous proposer une soirée dansante, le tarif est encore doublé ! Tout cela pour nous faciliter (rendre accessible !?!) et nous garantir une entrée fracassante dans cette année qui débute. Ce doit être le coût des cotillons, avec l’inflation… ou bien peut-être à cause de ‘l’euro’ ! Mouai.
Et qu’en est-il de notre comportement de consommateur irresponsable ? Oui, je trouve totalement incompréhensible de tolérer ce genre de pratiques et de continuer d’y participer chaque année. Pourquoi donc s’obliger à fêter cette nuit-là plutôt qu’une autre ? Est-ce une question de jour férié ? Pourquoi ne fêterait-on pas l’assompt… heu non, vous avez raison, on s’en fout pas mal. Mais pourquoi ne fêterait-on pas par exemple la nuit du 7 au 8 mai, la victoire des Alliés sur l’Allemagne nazie ? C’est quand même autrement plus important dans l’histoire du monde ! Mais non, on se cantonne à notre petite vie individuelle… après tout, une personne est forcément plus impliquée par son histoire personnelle. Soit ! Mais si chaque jour pouvait être fêté avec autant d’entrain : chaque matinée, chaque minute passée au boulot, ou bien auprès de sa famille, ou chaque soirée auprès des amis ou bien seul ; chaque instant en solitaire permet de se recentrer sur ce que l’on souhaite faire de sa peau, il ne faut pas le négliger. Les bienfaits de l’individualisme : penser sa vie, inventer son devenir.
Et passer un réveillon, qu’il soit festif ou non, payant ou gratuit, ne change rien au jour d’après, car c’est tous les jours qu’on se construit et que l'on constate son investissement personnel !
En vous souhaitant tous mes vœux d’accomplissement, sans pour autant soutenir les commerçants et leurs excès, je n’ai qu’une chose à rajouter : gardez les yeux ouverts et soyez responsables ! |
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